jour de pluie

elle n'avait que 6 ans,
Victime à chaque instant de ses parents,
ils ne pouvaient cesser de se disputer,
elle essayait de ne pas les écouter,
mais ils faisaient chaque heure trop de bruit,
elle se réveillait en pleure toutes les nuits,
un soir elle décida d'aller dehors,
dans l'espoir de trouver du réconfort,
de ne plus voir sa mère se faire frapper,
de ne plus voir son père bourré,
elle sorti sans être vu,
elle parti seul dans la rue,
en attendant qu'on s'intéresse a elle,
en pleurant de ne pas être celle,
dont on s'occupe comme des vrai parents,
comme la plupart des enfants,
une voiture s'arrêta,
un homme de 40 ans lui proposa,
juste de monter avec lui,
de ne pas restée seule sous la pluie,
la petite fille si innocente de lui dire oui,
il s'arrêta dans une rue peu fréquentée,
elle était perdu, il se mis à la toucher,
il commença à enlever sa ceinture,
puis la viola dans la voiture,
elle hurlait de douleur pendant qu'il s'amusait,
a cette heure là ses parents se disputaient,
loin de s'imaginer qu'elle souffrait,
loin de penser qu'avec lui elle était,
lorsqu'il eu fini il la jeta par terre,
elle se senti sali avec un goût amer,
elle ne souhaitait que la présence de son pére et de sa mére,
il sorti de la voiture et la frappa,
sur le mur sa tête cogna,
son corps s'étala sur le trottoir,
ce porc pouvait encore se regarder dans un miroir,
ses parents se rendirent compte qu'elle avait disparu,
ils la cherchèrent à corps perdu,
pendant des heures, aveuglés par leurs larmes,
ils prirent peur voyant au loin les gendarmes,
oui, c'était leur fille,
on venait de lui voler la vie,
sa mère se jeta sur le sol,
elle devena folle,
elle pleura de tout son être,
elle revit sa fille naître,
mais elle était morte,
n'étant pas assez forte,
elle s'allongea sur son corps,
se rendit compte que c'était son trésor,
son mari la prit dans ses bras,
lui chuchotant tout bas,
qu'il s'en voudra pour toujours,
de ne pas avoir été là ce jour,
ils pleurèrent tous les deux,
voyant les pompiers partir loin d'eux,
mais c'était terminé,
elle n'était plus là pour les voir s'aimer...

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 11:58

c tellement vrè

Certains pensent que
c'est un metier comme les autres,
un salaire, des collègues, un uniforme
et c'est bon.Certains pensent que
ce n'est pas risqué,un casque
une veste en cuir, et la protection
est assurée.D'autres disent
que ces hommes et femmes sont
fous,de se jeter dans les flammes,
toujours au travail, jusqu'à parfois ne
jamais revenir.Seulement, ce qu'ils ne
comprennent pas, c'est que c'est un
metier,oui,mais avant tout une passion ,
ce ne sont pas des collègues,
mais des frères, et l' uniforme ils
sont très fiers de le porter.
A chaque intervention, il y a un risque,
même avec un casque ou une
veste en cuir, la seule chose
qui pousse ces hommes et femmes
a se jeter dans les flammes,
c'est quand ils savent que derrière,
il y a une vie en danger.

# Posté le mardi 01 juillet 2008 11:20

blog

y a plus beaucoup d articles c ke j en ai 1 otre c http://castorjsp.skyblog.com

mersi de m avoir soutenu j revienderai peut erte si j ai le temps sur se blog la mai j vou promet ri1
sinon jai 3 otre blog c
bbnanar


angleterre52


moua-pompier-passion

# Posté le samedi 12 avril 2008 12:16

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 09:06

j ador ce poeme

j ador ce poeme
Je ne t'ai jamais dit, homme de peu de foi,
Que j'étais éternel et surtout infaillible,
Je ne t'ai pas confié que je serai à toi
Jusqu'à ce qu'un beau jour on me prenne pour cible,

Non, ne te méprends pas, n'écoute pas les loups
Qui viennent en rôdant exhumer la tristesse,
Se repaître d'images et de vos regards flous,
Ne prête pas l'oreille aux voix de cette presse...

Homme, ne juge pas ce que tu as aimé,
Ne me rejette pas avec intransigeance
Après m'avoir chéri. Le sort en est jeté :
On n'est dur que pour soi et pour sa propre engeance...

Tu m'as créé, construit, patiemment, sûr de toi.
Tu voulais un vaisseau de si belle importance,
Un jouet merveilleux de technique, et qui soit
L'exemple du pays, l'emblème de la France.

Tu as drapé mon corps de ses plus beaux atours,
Tu m'as donné un nom pour rassembler les hommes.
Ceux que j'ai emmenés s'en souviennent toujours
Et portent dans leur c½ur la marque des surhommes.

Même si quelques fois au gré de mes missions
Tu as dû échanger certains de mes organes,
Modifier dans mon corps différentes fonctions,
Jamais tu n'as subi de ma part une panne,

Jamais je n'ai trahi l'homme et son devenir.
Je savais voler loin, je savais voler vite,
Tu me faisais confiance et tu savais agir
Sur mes muscles d'acier et tout ce qui m'habite.

Tu garderas de moi des souvenirs vibrants
De mon souffle puissant, provocant, qui résonne,
Et tu conserveras cet appel déchirant
Quand j'arrachais du sol mes cent quatre vingt tonnes...

Alors tu pleureras, les yeux levés aux cieux
Car tu ne verras plus la marque du sillage
Que je laissais au vent pour décorer les lieux
Où je passais parfois... Mais le plus grand dommage

Que tu me fais, humain, est d'avoir pris ma main
Que tu lâches aujourd'hui, me laissant au passage
Un goût de métal froid et de regret certain.
Pourtant tu me disais : « tu ne fais pas ton âge !... »

...Une pensée pour les familles des victimes et les victimes elles-mêmes...

# Posté le dimanche 17 février 2008 15:40

poemesssss

poemesssss
et si tout cela n'était qu'un rêve...

Au réveil, un matin, le doute vînt:
Si de tout cela, il ne restait plus rien ?
Ces hommes et femmes prêts à aider
Mirage, j'aurais donc rêvé ?

Le bip retentit soudain,
Appel au secours, moderne tocsin.
Avant même de savoir,
Ils accourent de toutes parts.

S'habiller, se dépêcher et embarquer.
Un feu de maison les gars, le FPT !
Les jeunes angoissent, les vieux sourient.
Effectif 8, gyro, pin-pon. et c'est parti !

Et même si certains restent dans les vestiaires,
Ils sont fiers du nom qu'ils portent : volontaires !

J'suis rassuré, je n'ai pas rêvé .

# Posté le dimanche 17 février 2008 15:38